Préservons l’environnement
> Agriculture et environnement

Epandage des effluents d’élevage : les nouvelles dispositions

Afin de réduire les risques de pollution, de ne pas déranger le voisinage par des odeurs de lisiers… La législation a prévu le respect de contraintes liées à l’épandage des effluents d’élevage par les agriculteurs.

Les arrêtés du 7 février 2005 donne les prescriptions applicables aux élevages de porcs, volailles et bovins notamment concernant les distances d’épandage vis à vis des tiers, points d’eau… la tenue du cahier d’épandage, les normes d’installation et d’équipement…

Etablissements soumis à déclaration.
Effectif à partir duquel l’élevage est soumis à déclaration :
Porcs : 50 ; volailles : 5 000 ; vaches laitières : 50 ; vaches nourrices : 100.
L’arrêté du 7 février 2005 s’applique à tous les élevages qui se déclarent à partir du 30 septembre 2005.
Pour les élevages existants, il s’applique également à partir de cette date sauf pour les prescriptions de l’annexe 2 qui entrera en vigueur au plus tard au 31 décembre 2010. Les élevages ont donc un période de transition pour se mettre en conformité.

Etablissements soumis à autorisation.
Effectifs à partir duquel l’élevage est soumis à autorisation :
Porcs : 450 animaux équivalents ; volaille : 30 000 animaux équivalents ; vaches laitières : 100 animaux.
L’arrêté du 7 février 2005 est applicable aux nouvelles installations autorisées après le 1er octobre 2005.
Les élevages existants devront se mettre aux normes au plus tard le 31 décembre 2008. Pour ce faire les arrêtés préfectoraux d’autorisation seront modifiés en conséquence.

 
> Propositions concrètes pour de bonnes pratiques

Le débat régional du Grenelle de l’environnement, qui s’est tenu à Saint-Denis, a rassemblé près de 400 acteurs locaux de tous horizons. Ce Grenelle « péi » a été riche d’interventions et de propositions, parmi lesquelles celles de la Chambre d’Agriculture qui ont été portées avec force pour permettre à notre agriculture de continuer à nourrir la population avec des produits de qualité à partir de modes de production respectueux de l’environnement. C’est un véritable projet de société qui a été dessiné à cette occasion.
D’ici à 2025, il y aura environ 300 000 habitants supplémentaires à la Réunion. Le changement climatique s’accélère, la question de l’eau devient de plus en plus préoccupante et les énergies fossiles se font de plus en plus rares.
L’agriculture est au cœur des défis de la planète de ce siècle : le défi alimentaire, le défi environnemental et le défi énergétique.
Pour des raisons d’indépendance et de sécurité alimentaires : notre agriculture doit pouvoir approvisionner notre population en besoins alimentaires, et faire face aux aléas climatiques.
Pour des raisons économiques : l’agriculture et les industries agro-alimentaires sont des piliers essentiels de notre économie. Ce sont des secteurs qui créent des richesses, notamment au niveau de l’emploi.
Pour des raisons environnementales : la lutte contre le réchauffement climatique exige que nous progressions dans l’utilisation des énergies renouvelables. Or, notre agriculture peut y contribuer de trois manières : en développant les biocarburants, dont le bio éthanol ; en exploitant les débouchés non alimentaires de la biomasse et en développant la chimie verte.
Notre territoire a les atouts pour exceller dans ces disciplines qui doivent concilier la puissance agricole, la puissance industrielle et la puissance scientifique.
En matière alimentaire, les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur la qualité nutritionnelle des produits et leur sécurité sanitaire.
Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, les chantiers sont multiples et offrent autant de leviers pour agir et confirmer les démarches déjà engagées par les agriculteurs eux-mêmes vers une agriculture durable.
Le rôle de la Chambre d’Agriculture consiste à proposer des services qui s’inscrivent dans une vision d’intérêt général agricole. Dans le cadre de la programmation 2008 – 2013 de son pôle « Environnement et Développement Local », la Chambre inscrit pleinement son action dans une optique de développement et de promotion d’une agriculture durable avec des agriculteurs responsables.
Cette démarche de production agricole durable doit répondre simultanément aux quatre enjeux prioritaires pour l’agriculture réunionnaise :
- La dimension économique de l’exploitation
- La responsabilité de l’agriculteur dans son exploitation
- L’implication de l’agriculture dans la préservation de l’environnement
- La compréhension des pratiques agricoles par la société réunionnaise
Pour les agriculteurs qui s’engagent - volontairement – dans cette démarche, ils disposent d’un cadre référentiel AR (Agriculture Raisonnée) qui constitue un outil de développement et de progrès. Celui-ci leur impose le raisonnement et l’enregistrement de leurs pratiques agricoles.
D’autres systèmes de production agricoles durables, tels que l’agriculture biologique, la production intégrée, la lutte biologique intégrée, doivent être également soutenus et encouragés pour leurs atouts en matière de santé, de préservation des écosystèmes et de biodiversité.
Il s’agit pour la Chambre d’Agriculture de poursuivre son action d’accompagnement et de soutien des agriculteurs qui s’engagent dans les démarches favorisant une approche globale de leurs exploitations agricoles, en tenant compte de la sensibilité des milieux et des enjeux des filières.
L’agriculture réunionnaise doit disposer des moyens pour continuer à aller dans cette direction et apporter sa contribution à la société ; notamment en terme de sécurité alimentaire et de qualité des produits, de cadre de vie et d’environnement, de protection des ressources naturelles. Elle doit aussi répondre aux nouveaux défis tels que les aspects climatiques et les énergies renouvelables.

Alain Dambreville (secrétaire de la Chambre d’Agriculture) : « Nous sommes dans une démarche de progrès »
« Le Grenelle de l’environnement a été lancé à l’initiative du Président de la République pour inscrire le développement dans une perspective durable. Il réunit, pour la première fois, l’Etat et les représentants de la société civile afin de définir une feuille de route en faveur de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables.
Il a abouti, à la fin du mois d’octobre, à un plan d’action de 15 à 20 mesures concrètes et quantifiables recueillant un accord le plus large possible des participants.
Cet ensemble de mesures a fait l’objet de débats à travers les différents ateliers. Ces débats qui réunissaient des publics très hétérogènes avaient pour but de mesurer l’opportunité des mesures proposées au plan national à notre île.
J’ai eu l’honneur de présider le groupe n°4 qui traitait principalement d’agriculture mais également de la pêche. Et l’on peut retenir 3 grands thèmes relevés durant cet atelier :
- donner des garanties sur les modes de production et les produits au consommateur,
- laisser de la place à l’agriculture dans le territoire,
- innover, conseiller et former les hommes, les producteurs comme les consommateurs.
Cela me fait dire - quand on entend l’ensemble des échanges - qu’aujourd’hui, les agriculteurs qui sont dans des démarches de qualité que ce soit en agriculture raisonnée, en bio ou encore avec les labels rouges ou autre Certificat de Conformité Produit, sont dans le vrai et ont anticipé car il s’agit d’entrer dans une démarche de progrès. Les producteurs doivent montrer et être fiers de leur travail. Ils doivent, aussi, continuer à se perfectionner pour gagner à tous les niveaux : la productivité (la quantité), la qualité du produit et la façon dont il est produit.
Demain, un produit sera de qualité si il aura respecté les 3 critères que sont l’économique (que l’agriculteur vive de sa production), le social (que l’agriculteur réponde aux attentes des consommateurs), et environnemental (que l’agriculteur produise en total respect de son milieu) ».

Des débats par thème
Les participants réunionnais étaient invités à donner leur avis et leurs propositions à travers six ateliers :
Groupe 1 : « Lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d’énergie »
Groupe 2 : « Préserver la biodiversité et les ressources naturelles »
Groupe 3 : « Instaurer un environnement respectueux de la santé »
Groupe 4 : « Adopter des modes de production et de consommation durables »
Groupe 5 : « Construire une démocratie écologique »
Groupe 6 : « Promouvoir des modes de développement écologiques favorables à l’emploi et à la compétitivité »

ENERGIE RENOUVELABLE

Du lisier valorisé en énergie
La décomposition de certains déchets produit un mélange de méthane et de CO2, appelé biogaz. Capté, ce biogaz peut produire de l’électricité par combustion.
Ainsi, comme les déchets ménagers et les boues de station d’épuration, les lisiers peuvent servir à fabriquer du biogaz, donc des watts. Les études en cours estiment à 50 000 tonnes la quantité de lisiers chez les éleveurs de Grand-Ilet et des Hauts de Saint-Louis, par exemple. « Ceux-ci pourraient ainsi produire au minimum 10 MW », selon l’agence régionale des énergies Réunion (ARER) et alimenter des plate-formes biogaz ou assurer l’autonomie énergétique des élevages concernés (en couplant avec le solaire).

Récupération de l’eau de drainage : écologique et économique
Il y a dix ans, Gérald Bègue a connu un gros « baisement » avec le trips qui lui a dévasté 5 000 m2 de tomates. Suite à cela, l’exploitant de la Ravine des Cabris a choisi de revoir ses méthodes de culture. Il a mis en place une lutte biologique contre les insectes nuisibles, avec le concours de la FDGDON. Et au fil des années, il a continué à développer des pratiques agri-environnementales dans sa façon de travailler.
Aujourd’hui, l’exploitation de Gérald Bègue est l’une des 17 fermes de la Réunion certifiées, à ce jour, « Agriculture Raisonnée ». Pour cela, l’agriculteur sudiste respecte un cahier des charges très strict pour assurer une bonne traçabilité des produits, sous le contrôle de l’organisme certificateur OCTROI.
Gérald Bègue dose, ainsi, à bon escient les apports en fertilisants et produits phytosanitaires – dûment homologués - sur ses cultures de carottes, pommes de terre, choux, concombres, courgettes, margozes, pâtissons, fraises et maïs… Toutes ses interventions sont scrupuleusement consignées dans un registre qu’il tient à jour.
Il a également innové en installant un système de recyclage des eaux de drainage. Ce dispositif permet de ne pas déverser dans la nature des eaux « usées ». Celles-ci sont réutilisées dans le système de ferti-irrigation en place sur les mêmes cultures hors-sol, après un rééquilibrage en engrais.
Cette pratique permet à l’agriculteur de faire une économie en eau et en engrais d’environ 25 à 30 %.

 
> Adopter des modes de production et de consommation durable

L’agriculture et la pêche sont au cœur du défi environnemental à la Réunion. D’ici 2025, l’île comptera 300 000 habitants supplémentaires. Ce fait démographique, lié à sa situation d’isolement insulaire ainsi qu’à la grande richesse et la fragilité de son patrimoine naturel, oblige plus qu’ailleurs à ce que production et consommation s’entendent dans la durée pour répondre au défi alimentaire : comment nourrir les hommes en privilégiant le principe de proximité alimentaire ?
Telle est la problématique qui a guidé l’analyse des propositions nationales, par les intervenants locaux dans l’atelier 4 consacré principalement à l’agriculture sous le thème : « Adopter des modes de production et de consommation durables ». Il en découle l’adaptation de certains objectifs nationaux et la rédaction de 19 mesures spécifiques à la Réunion qui se répartissent selon trois priorités :
- 1ere priorité : donner des garanties sur les modes de production et les produits au consommateur
- 2e priorité : laisser de la place à l’agriculture dans le territoire
- 3e priorité : innover, conseiller et former les hommes, les producteurs comme les consommateurs

Aller vers 100 % d’agriculture durable à terme et satisfaire les attentes environnementales de la société
Le caractère insulaire et isolé de la Réunion donne un contenu particulier à cet objectif. Ainsi, sur notre île, une agriculture durable est, pour le groupe des participants à l’atelier 4, une agriculture qui, avant tout, privilégie une production locale de qualité.

l Mettre en place une démarche de certification/ notification environnementale d’ici 2008 et viser 50% des exploitations avant 2008
La Réunion a déjà un acquis non négligeable dans ce domaine (agriculture raisonné, label rouge, bio). Le groupe estime qu’il faut en priorité appliquer plus largement et développer les certifications existantes, plutôt d’en créer de nouvelles.
Mesures :
- Aller plus loin dans l’application des certifications existantes en développant des référentiels et des itinéraires techniques adaptés au climat et espèces tropicales de la Réunion. Ceci nécessite un effort en terme de recherche, de formation et d’appui technique aux agriculteurs
- S’il doit, tout de même, y avoir une notation environnementale des exploitations – nouvelle norme HVE - celle-ci doit impérativement reprendre les référentiels existants.

l Atteindre 10% de produits HVE hors bio d’ici 2013 et intégrer dès 2008 des prescriptions environnementales dans les labels administrés.

l Atteindre 6% de la SAU ou équivalent en bio d’ici 2010 et 20% en 2020.
A La Réunion, l’agriculture biologique se développe lentement. Ce secteur compte à ce jour 35 exploitants pour 0,3 % de la SAU. En effet, comparés à la métropole, les rendements de production sont faibles car il n’existe pas de solutions techniques face aux problèmes spécifiques rencontrés par les exploitants locaux. L’objectif et le calendrier proposés ne semblent pas donc réalisable à La Réunion.
Mesure :
- Développer l’agriculture en proposant des itinéraires techniques « AB » adaptés aux cultures tropicales. Ceci implique un effort de recherche, des expérimentations en milieu tropical ainsi que la formation et l’accompagnement des exploitants.

l Atteindre 20% de produits bio dans la restauration collective d’ici 2012
Cette orientation nationale n’est pas pertinente, en tout cas peu réaliste en l’état actuel de la filière bio à la Réunion, a estimé le groupe de réflexion local

l Promouvoir les circuits de proximité
Il s’agit d’un objectif prioritaire pour La Réunion
Mesures :
- Encourager les circuits de proximité en privilégiant la contractualisation avec la restauration collective et en organisant des plates-formes de commercialisation de produits pour répondre à la demande locale
- Renforcer l’éducation du consommateur.

Réduire les pollutions diffuses
Le patrimoine naturel de l’île de la Réunion est exceptionnellement riche et varié. Certains de ses milieux sont particulièrement sensibles aux pollutions diffuses : les milieux aquatiques et en particulier les lagunes et les récifs coralliens.
L’objectif de réduire les pollutions diffuses est accepté par le groupe mais les mesures proposées sont là encore spécifiques à la Réunion, compte tenu de son climat et de son éloignement.

l Interdire l’usage des substances les plus dangereuses dès que possible et réduire fortement l’usage des pesticides à moyens terme.
En matière de pesticides, la situation de la Réunion est contrastée. Tout d’abord, 60 % de la SAU – 27 000 ha - est consacré à la production de la canne à sucre. Grâce à des années de recherche et d’expérimentation, cette production ne nécessite ni pesticide ni fongicide.
A l’opposé, sur des superficies beaucoup plus réduites – environ 3 800 ha – se développent les productions fruitières et légumières. Or celles-ci, considérées comme « usages mineurs », ne disposent pour l’instant que de très peu de produits homologués pour des cultures tropicales.
Pour le groupe l’objectif prioritaire est l’homologation de produits adaptés aux usages tropicaux.
Mesures :
- Développer la recherche et l’expérimentation pour homologuer à très court terme des produits adaptés aux « usages mineurs » tropicaux
- Pour les produits les plus dangereux le groupe insiste sur la nécessité de rechercher des solutions alternatives avant de procéder aux interdictions.

l Résorber l’ensemble des cas de dépassement des normes relatives à l’eau potable et à l’eutrophisation en réduisant les pollutions par les nitrates et le phosphore en 5 à 10 ans.
Le groupe pense qu’il convient d’être vigilant car même si les seuils critiques ne sont pas atteints, les taux actuels sont déjà de nature à perturber les milieux très fragiles comme les lagons.
Par ailleurs, les intervenants locaux pensent qu’il convient d’appliquer le principe de proximité en privilégiant les fertilisants organiques qui peuvent être produits localement par rapport aux engrais minéraux qui sont importés.
Mesures :
- Limiter l’usage des intrants par la recherche, le conseil aux agriculteurs et des mesures agro-environnementales incitatives
- Aller vers une agriculture « zéro déchet » par l’utilisation dès que cela est possible et justifié de fertilisants organiques locaux.

l Supprimer les déséquilibres chroniques dans les territoires en matière de ressource en eau d’ici 2012.
Même si la ressource en eau est abondante sur l’île de la Réunion, le groupe reconnaît que des efforts doivent être fait dans le domaine de la gestion de l’eau.
Mesures :
- Améliorer le rendement du réseau de distribution en investissant sur le fonctionnement
- Informer et sensibiliser le consommateur.

l Promouvoir les espèces végétales qui manifestent une faible dépendance vis-à-vis des intrants et protection des aires d’alimentation de l’ensemble des captages.


Restaurer la biodiversité et avoir des actions territorialement cohérentes
l Constituer une trame verte nationale
Contrairement au groupe national, le groupe, de façon unanime prône une définition de la trame verte au niveau territorial et non en fonction d’un objectif global.
Le groupe partage l’objectif du niveau national de protection du foncier agricole qui constitue une question fondamentale à la Réunion où l’espace est restreint. L’accent est mis sur la transmission aux générations futures de surfaces agricoles suffisantes.
Mesures :
- Intégrer la trame verte dans le schéma d’aménagement régional
- Engager une réflexion sur la division parcellaire lors des successions

l Agir fortement sur la pêche maritime
Il existe deux réalités de la pêche à la Réunion :
- une pêche de proximité « pêche à pied » sur les récifs coralliens qui sont beaucoup plus fragiles que les milieux littoraux de métropole.
- Une pêche hauturière durable qui utilise une technique de pêche sélective : la palangre.
Mesures :
- Adapter la réglementation nationale pour mieux encadrer la pêche à pied sur les récifs coralliens
- Faire partager les principes d’une pêche durable aux pays de la zone en particulier dans le cadre des instances régionales où l’UE est représentée par la Réunion.

Réorienter fondamentalement dès 2008 la recherche et la formation des agriculteurs vers des modes d’agriculture durables.
l Recherche – conseil et transfert de connaissance
A la Réunion, encore plus qu’ailleurs, la recherche est la pierre angulaire d’une agriculture durable car beaucoup reste à faire sur les cultures tropicales. Cet effort de recherche est nécessaire également pour tous les autres pays de la sous-région qui n’en ont pas la capacité et qui contribuent, pour partie, à l’alimentation de la Réunion.
Il est aussi essentiel de favoriser le transfert de la recherche vers l’exploitant.
Mesures :
- Donner des moyens à la recherche afin que la Réunion soit exemplaire pour la sous-région
- Favoriser le transfert de la recherche vers l’exploitant en développant le conseil aux agriculteurs et en s’appuyant sur des sites/exploitations pilotes.

l Formation
Le groupe partage les objectifs et mesures concernant la formation des agriculteurs. Cependant, il considère que le consommateur doit aussi être responsabilisé. Les modes de production et de consommation durables concernent en effet tous les habitants de La Réunion.
De plus, les agriculteurs, comme les pêcheurs, ont besoin de rencontrer et d’entendre les consommateurs pour connaître leurs attentes. A cet égard, l’absence des associations de consommateurs à ce débat a été regrettée.
Mesures :
- Mobiliser tout l’appareil de formation pour éduquer le consommateur de l’école au supermarché.
- Multiplier les lieux de débat entre consommateurs et agriculteurs.

 
 
 
 

La Chambre d’Agriculture de La Réunion
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