Le site qui bat au rythme de la Réunion Consulter la liste

Des soutiens vitaux pour accompagner l’évolution de l’agriculture réunionnaise


Ce sont tous les efforts consentis et réalisés ces 30 dernières années qui sont peu à peu réduits à néant. Dans ce contexte, certaines exploitations agricoles risquent fort de ne pas se relever de ce désastre si un accompagnement fort de l’Etat n’est pas mis en place en accord avec le monde agricole local.
Retrouvez ici l’intervention du Président de la Chambre d’Agriculture auprès de la Ministre des outre-mer




Appel à candidature au Concours Général Agricole 2019


D’année en année, de nouvelles familles de produits sont régulèrement introduites après une phase d’expérimentation. Aujourd’hui, ce sont plus de 4000 références du terroir qui sont en compétition. La majorité de ces produits subit alors une préselection avant de participer à la finale organisée à l’occasion du Salon International de l’Agriculture à Paris. C’est dans ce sens que la catégorie des confitures a été retenue au Concours Général et ce, depuis 2013.

La Chambre d’Agriculture lance un appel à candidature aux producteurs de confitures à dominante de mangues, d’ananas, de bananes, de goyaviers mais aussi de papayes et de letchis sans oublier les crèmes confectionnées à partir de patate douce, de cambare et de songe.

Pour toute candidature dans cette catégorie ou demande d’informations, veuillez contacter le service Agritourisme de la Chambre d’Agriculture de La Réunion au 02.62.94.25.94 du lundi au jeudi de 07h30 à 16h30 et le vendredi de 07h30 à 15h30.

Jean-Bernard Gonthier
Président de la Chambre d’Agriculture de La Réunion



Élections des membres de la chambre d’agriculture scrutin du 31 janvier 2019



Établissement des listes électorales provisoires


Électeurs individuels

Les électeurs votant individuellement mentionnés à l’article R.511-8 du code rural et de la pêche maritime - chefs d’exploitation et assimilés, propriétaires et usufruitiers, salariés de la production agricole, salariés des groupements professionnels agricoles et anciens exploitants et assimilés - doivent faire parvenir leur demande d’inscription sur les listes électorales, avant le 15 septembre 2018, à la commission d’établissement des listes électorales, dont le sège est fixé à la préfecture (Bureau des élections – direction de la citoyenneté et de la légalité – 6 rue des Messageries – Saint-Denis).

Cette demande doit comporter les mentions suivantes :

  • - nom et prénoms du demandeur ;
  • - date et lieu de naissance ;
  • - nationalité ;
  • - commune de résidence ;
  • - le collège dans lequel il demande à être inscrit ;
  • - pour les salariés, le lieu de travail effectif.


Documents d’inscription électeurs individuels

http://www.reunion.chambagri.fr/dif...


Groupements professionnels agricoles

Les groupements professionnels agricoles mentionnés à l’article R. 511-11 dudit code :

  • - sociétés coopératives agricoles ;
  • - autres sociétés coopératives agricoles et sociétés d’intérêt collectif agricole ;
  • - organismes de crédit agricole ;
  • - caisses d’assurances mutuelles agricoles et caisses de mutualité sociale agricole ;
  • - organisations syndicales à vocation générale d’exploitants agricoles ou de jeunes agriculteurs ;

Ne peuvent se prévaloir de leur inscription sur les listes électorales lors du dernier scrutin pour prétendre être inscrits sur les listes pour les prochaines élections.

Par conséquent, le président du groupement doit obligatoirement transmettre sa demande d’inscription au président de la CELE, avant le 1er octobre 2018, à l’adresse indiquée ci-dessus.

Cette demande doit comporter les informations suivantes :

  • - le nom du groupement ;
  • - le collège auquel le groupement appartient ;
  • - les noms, prénoms, adresses et signatures des personnes appelées à voter au nom du groupement ;
  • - la commune d’inscription ;
  • - les groupements demandant leur inscription dans le collège des sociétés coopératives agricoles et des SICA, doivent préciser le nombre de leurs adhérents au 1er juillet 2018 et fournir un extrait de la délibération du conseil d’administration ou de l’assemblée ayant désigné les électeurs dudit groupement ;
  • - les unions et fédérations doivent préciser le nombre des groupements qui leur sont affiliés dans le département. Bien évidemment, la commission est fondée à leur demander d’apporter la preuve du nombre avancé.

Documents d’inscription groupements professionnels

http://www.reunion.chambagri.fr/dif...


Pour toutes précisions sur les modalités d’inscription sur les listes électorales, les personnes intéressées peuvent contacter la direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt au 0262 30 89 48.




MORTALITES APICOLES 2017/2018


Aide au renouvellement de cheptel apicole suite aux mortalités des colonies d’abeilles durant l’hiver 2017/2018

Peuvent bénéficier de la mesure de soutien décrite dans cette décision, les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole, les groupements agricoles d’exploitation en commun (GAEC), les exploitations agricoles à responsabilité limitée (EARL), les autres personnes morales ayant pour objet l’exploitation agricole.

L’exploitation doit obligatoirement être immatriculée au répertoire SIREN de l’INSEE par un numéro SIRET actif au moment du dépôt de la demande d’aide et du paiement.

Les entreprises faisant l’objet d’une procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire doivent disposer d’un plan arrêté par le tribunal au moment du paiement pour bénéficier de la mesure d’aide.

Les entreprises concernées par une procédure de liquidation judiciaire sont exclues de la mesure d’aide, que la procédure de liquidation soit connue au moment du dépôt du dossier ou qu’elle intervienne après celui-ci (lors des phases d’instruction et de contrôles administratifs).

Retrouvez tous les critères d’éligibilité sur le site de FranceAgriMer : http://www.franceagrimer.fr/Autres-...

Les demandes doivent être faites sur la plateforme dédiée (PAD) jusqu’au 7 novembre 2018 (00:00 Heure Métropole) : https://pad.franceagrimer.fr/pad-pr...




Un premier bilan inquiétant


Communiqué de presse


Si des solutions partielles ont pu être mises en place avec, notamment, des livraisons au niveau de certains élevages, c’est la perspective d’une véritable catastrophe économique et agricole qui se profile, matérialisée par des pertes sans précédents sur les quelques 7000 exploitations que compte l’île. A ce stade, ce sont plusieurs millions d’euros de pertes qui ont déjà été comptabilisés par nos services et partenaires pour les filières de production végétale et animale.

En matière de diversification végétale, le constat est alarmant avec plusieurs centaines de tonnes de fruits et légumes qui pourrissent sur les exploitations faute de livraison et d’écoulement. Rien que sur le marché de gros de Saint-Pierre, on note la perte de plus de 600 tonnes de produits frais, ce qui correspond à une perte de fonds de l’ordre de 700.000 euros. A cela s’ajoute un risque sanitaire accru en raison du développement des mouches et de la bactériose qu’il faut surveiller.

Déjà fragile, la seule filière horticole accuse selon nos données près de 1,6 millions d’euros de pertes d’exploitation. Dans ce contexte, et en l’absence de fret aérien, c’est toute l’exportation qui est aussi mise à mal avec des pertes sèches inquiétantes. Pivot de cette diversification végétale, la filière canne, déjà impactée par une campagne parmi les plus difficiles de ces dernières décennies, est au point mort avec la fermeture des usines du Gol et de Bois Rouge. D’où, l’impossibilité pour les planteurs de livrer leurs cannes et d’être rémunérés. Selon nos informations, ce sont plus de 90000 tonnes de cannes, dont la richesse et la masse s’amenuisent, qui sont en attente d’être réceptionnées.

Au niveau des élevages, les petites exploitations sont aussi impactées par cette crise en raison des difficultés d’approvisionnement mais aussi, et plus globalement, des difficultés à atteindre les clients et les circuits d’écoulement. S’ajoutent à cela les centaines de milliers de litres de lait qui ont dû être jetées faute de collectes, soit un manque à gagner pour nos éleveurs, confrontés à une pénurie de matières premières et à de graves problèmes de trésorerie.

La Chambre d’Agriculture de La Réunion demande aux services de l’Etat et aux autorités compétentes de tout faire pour permettre la survie de l’agriculture réunionnaise qui a, plus que jamais, besoin de la solidarité de la population pour pouvoir se relever d’une crise dont les conséquences risquent d’être majeures.

Jean-Bernard Gonthier
Le président de la Chambre d’Agriculture de La Réunion



Élection des membres de la Chambre d’Agriculture de La Réunion


Télécharger les listes de candidats à l’élection des membres de la Chambre d’Agriculture de La Réunion








gamour girovar MVAD FRR Info Installation